Raisons d’adopter les cartes prépayées à utilisation générale au Canada

Les cartes prépayées à utilisation générale offrent aux consommateurs, aux entreprises et aux gouvernements une façon efficace, sécuritaire et souple d’effectuer et de recevoir des paiements. Elles constituent une excellente solution de remplacement aux chèques, puisqu’elles éliminent le coût, le tracas et le risque de fraude et de perte. Il s’agit d’une option de paiement électronique sécuritaire, offerte à tous les consommateurs.

Selon un récent sondage Léger, 60 % des Canadiens connaissent l’existence des cartes prépayées à utilisation générale, et 73 % de ceux qui ont utilisé ces cartes se disent satisfaits du produit. De plus, 55 % des consommateurs canadiens songeraient à se procurer une carte prépayée à utilisation générale, après avoir connu les avantages de ce produit.

Selon l’Association canadienne des paiements, le nombre de paiements par cartes prépayées (à utilisation générale ou restreinte) a augmenté à un taux fulgurant d’environ 47 % en 2012. Le volume des paiements par cartes prépayées à utilisation générale a plus que doublé depuis 2008, pour ainsi surpasser le volume des distributeurs de billets et atteindre environ la moitié du volume des paiements par chèque.

Les produits prépayés à utilisation générale sont la forme de paiement électronique qui affiche la croissance la plus rapide aux États Unis; en 2014, les commerçants ont accepté 200 milliards de dollars américains sous cette forme. Il est prévu que le marché canadien suive cette tendance, puisque les Canadiens cherchent toujours des façons plus sécuritaires et plus pratiques de gérer leurs finances et leurs budgets, ainsi que de réduire leurs dettes. Selon Mastercard Canada, 4,9 milliards de dollars canadiens seront dépensés au moyen des cartes prépayées à utilisation générale au Canada en 2015.

Elles sont pratiques pour les consommateurs.

Pour les consommateurs, les cartes prépayées à utilisation générale offrent une option de paiement électronique qui n’est pas une carte de crédit et qui ne nécessite pas un compte bancaire. Les fonds peuvent servir immédiatement, et il n’est plus nécessaire d’attendre que les chèques arrivent par la poste ou qu’ils soient compensés à la banque. Elles constituent également un excellent outil pour gérer le budget familial ou pour envoyer de l’argent de poche à un étudiant. Selon un récent sondage mené par Mastercard Canada, le quart des consommateurs accepteraient de se procurer une carte prépayée à utilisation générale comme complément à leur compte bancaire habituel pour effectuer des achats en ligne, gérer leurs dépenses, apaiser leurs inquiétudes au sujet de la fraude et de l’usurpation d’identité, et réduire leur utilisation d’argent comptant.

Les Canadiens cherchent de nouvelles façons de gérer leurs finances puis d’éviter les dettes, les frais et les intérêts. Selon un récent sondage Léger, 33 % des Canadiens préféreraient ne pas posséder une carte de crédit, et 40 % des Canadiens souhaiteraient avoir une carte de paiement dont la limite des dépenses est préétablie.

Le papier coûte cher.

L’utilisation des chèques papier est très coûteuse pour les entreprises et les gouvernements. Selon le gouvernement canadien, l’émission d’un chèque coûte 0,82 $, tandis qu’un paiement électronique ne demande que 0,13 $. Il faut compter le prix du chèque même, de l’enveloppe, du timbre et de tous les autres documents qui doivent accompagner le chèque. Parmi les autres dépenses liées aux paiements papier on note la production, le traitement la distribution et le rapprochement des chèques, ainsi que la gestion des chèques perdus ou volés. L’adoption des cartes prépayées peut considérablement réduire, voire éliminer, plusieurs de ces dépenses.

Elles aident à réduire les dettes des Canadiens et à répondre aux besoins des clients absents ou quasi absents du système bancaire.

De nombreux consommateurs qui sont « absents » ou « quasi absents » du système bancaire et qui souhaitent tout de même gérer leurs finances font appel à des fournisseurs de services financiers de rechange très onéreux, notamment, les prêteurs sur salaire, les encaisseurs de chèques et les prêteurs sur gage. Selon un récent rapport publié par l’agence d’évaluation du crédit Equifax Canada, le niveau de l’endettement des consommateurs au pays avait atteint 1,529 billion de dollars à la fin de 2014; les cartes prépayées à utilisation générale peuvent aider ces consommateurs à gérer leurs budgets, à épargner de l’argent et à effectuer des achats facilement.

Les Canadiens accueillent bien les nouvelles modalités de paiement.

Selon un récent rapport de l’Association des banquiers canadiens, 90 % des Canadiens accueillent bien les innovations dans le domaine des transactions bancaires.

Les Canadiens ont bien accueilli le commerce mobile et les portefeuilles numériques, et selon l’indicateur Mastercard Payments Readiness Index, le Canada est le deuxième pays le plus « prêt » au monde à accueillir les paiements mobiles. Le Canada accepte les nouveaux modes de paiement, comme les cartes prépayées à utilisation générale, et encourage l’innovation dans le domaine des paiements préétablis.

Les Canadiens ont une sensibilisation accrue envers les cartes prépayées à utilisation générale.

Une étude récente menée par Léger a dévoilé des faits intéressants au sujet de l’expérience des consommateurs canadiens avec les produits prépayés à utilisation générale:

  • 61 % des consommateurs connaissent l’existence des cartes prépayées à utilisation générale rechargeables, et 73 % des utilisateurs se disent satisfaits des produits.
  • 64 % des consommateurs connaissent l’existence des cartes prépayées à utilisation générale uniservice, et 76 % des utilisateurs se disent satisfaits des produits.
  • Ces donnes se comparent à un taux de satisfaction de 70 % à l’échelle de tous les profils démographiques et niveaux de revenus aux États Unis, selon un récent sondage GfK.
  • Les consommateurs ont indiqué que les avantages principaux des cartes prépayées à utilisation générale sont l’acceptation fréquente, la protection contre la perte ou le vol, l’aspect pratique des paiements quotidiens et les limites préétablies des dépenses.